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Le contenu c’est le carburant pour être visible sur internet

Il est recommandé d’écrire 1 article par semaine

L’important est d’écrire du contenu intéressant…
Vous devez vous dire en lisant votre article
est-ce que MOI j’ai appris quelque chose
Est-ce que MOI j’aurais bien aimé avoir cette information ?

Ecrivez des articles avec des mots simples, des phrases courtes, avec des paragraphes aérés. Soignez l’orthographe.

Utilisez l’outil de génération de mots clés de Google adwords pour savoir quel mot clés utiliser dans le titre de l’article.

Partagez du contenu (sites de veille : www.scoop.it, http://paper.li, les revues de presse : http://fr.slideshare.net, la création de contenus originaux : donner votre avis sur un sujet, créer des interactions et des échanges d’opinions sur le sujet… faire des traductions en faisant ressortir votre « patte »

Ecrire un livre blanc (15 à 30 pages), il peut être diffusé sur toutes les plateformes d’ebook gratuits : Issuu.com, Scribd.com, Lulu.com, Slideshare.net

APPLIQUER SUR LES RESEAUX SOCIAUX LA TECHNIQUE DU « GIVE TO Get » « donner pour recevoir »

Cela veut dire des informations « gratuites » pour attirer des employeurs sur votre thématique.

6 étapes :

1. Il faut se concentrer sur des informations qui vous intéresser une entreprise avant de postuler (au départ elle n’a pas forcément envie de recruter, en revanche elle apprécie d’être aidée et d’avoir des informations intéressantes et vous pourrez ainsi convaincre par votre expertise).

2. Identifiez les aspirations de vos lecteurs, leurs émotions, leurs sentiments pour leur proposer du contenu qui répond à leurs attentes.

3. Proposez des offres ou des solutions qui répondent aux attentes de vos interlocuteurs

4. Répétez vos messages (pas plus de 10 tweets par jour maximum et 4 fois sur facebook c’est déjà beaucoup).

5. Publiez des informations que vos interlocuteurs aiment et si possible que vous aimez

6. Concentrez vos efforts sur ce qui fonctionne ! (notez qui vous lit, les contenus qui fonctionnent le mieux afin de continuer à faire de même).

9 étapes pour commencer utile (15 minutes par jour sur chaque réseau social)

1. Créez votre profil / page et ajoutez des informations (infos du blog, de la newsletter…)
2. Personnalisez la page (onglet, applications, photo du profil)
3. Ajoutez vos contacts
4. Créez une URL personnalisée de votre profil / page
5. Liez votre compte à votre compte twitter
6. Publiez régulièrement des informations et créez une vraie relation (social engagement) : répondez aux commentaires, parlez de l’actualité
7. Créez des évènements
8. Créez des groupes sur votre thématique et invitez vos contacts
9. Lancez des campagnes publicitaires sur une de vos expertises

Etre visible
Trouver un job
Trouver des clients
Acheter un nom de domaine pour son email
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Avoir et animer un compte twitter
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Avoir et animer un compte facebook pro
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Animer un compte scoop.it
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Avoir et animer un compte sur linkedin
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Avoir un compte google +
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Monter un blog ou un site pour avoir une présence en ligne
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Animer régulièrement un blog (1 article/semaine)
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Avoir un compte sur Xing

Avoir un compte sur DoYouBuzz

Mettre en place une alerte eReputation
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Animer un compte pinterest ou Scribe ou Slideshare
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Publier des videos sur youtube
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Intervenir sur les forums thématiques
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Ecrire des articles dans des sites reconnus ou blogs collaboratifs
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Participer à des évènements physiques
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LE PERSONAL BRANDING
– Est un mélange entre la création de son image de marque et de veille de son eRéputation
– Maitriser sa visibilité sur internet est important

GOOGLELISER
Qu’est ce que vous faites quand vous cherchez un produit ou un prestataire ? Quel est votre réflexe ?
– Vous googleliser ce produit ou ce service et vous regardez ce qui arrive comme premiers résultats du moteur de recherche pour prendre vos décision.
– Imaginez l’impact d’une telle recherche faite sur vous ? Que ce soit à titre professionnel ou personnel ?

Internet est une présence indispensable mais 100 % utile et efficace

Internet a profondément impacté la recherche d’emploi et le recrutement
– 43 % des recruteurs cherchent sur Google le nom des candidats qui postulent à une offre
– 12 % des recruteurs vont sur les réseaux sociaux pour mieux connaitre le candidat (y compris Facebook)
– vous pourrez faire la même chose pour l’entreprise qui vous contacte et la personne que vous allez rencontrer

LE PERSONAL BRANDING EST UNE Démarche stratégique en 3 parties
qui permet :
– de mieux se connaître pour devenir unique (cerner vos aptitudes, définir vos qualités et vos défauts, définir votre expertise, mettre en avant vos atouts etc…).
– de mieux se faire connaître (développer sa notoriété, gérer son identité professionnelle).
– de mieux se faire reconnaître (construire, surveiller et défendre sa réputation professionnelle).
Il s’agit apprendre à « travailler » et construire son image sur internet (sans travestir la vérité) afin de donner une image de soi qui soit valorisante et en cohérence avec son positionnement.

Objectifs : Restauration de la communication entre plusieurs salariés.

pour
– sortir d’une situation conflictuelle entre plusieurs salariés
– initier des concessions entre les agents pour favoriser le travail ensemble
– mettre en place avec le manager la vigilance nécessaire pour que la médiation soit pérenne dans la durée.

Le conflit devient possible à partir d’une multitude de situations : reconnaissance et négation des valeurs, définition des règles et leurs interprétations, autorité, autant d’enjeux où peut naître et s’accentuer le conflit.

Le conflit détruit les stratégies de coopération et d’échanges nécessaires au bon fonctionnement des relations entre individus. Il faut être au moins deux pour traverser un conflit, aussi l’autre est incontournable dans le conflit et dans la recherche de solutions. Chaque partie prenante du conflit, endosse une partie des responsabilités et mais détient aussi une partie des solutions. C’est pourquoi une médiation s’attache à prendre en compte la préservation des relations et la considération de chacune des parties avant la recherche de solutions.

Une médiation s’appuie sur l’écoute et les techniques de questionnement.

La finalité des outils de questionnement est de faire émerger un dialogue entre les parties et ce à partir d’un apaisement lié aux explications et reconnaissances réciproques. L’objectif est de se mettre d’accord sur une version commune du passé de sorte à construire un avenir convenant à chacune des parties.

En amont de la médiation, il s’agit pour les parties et le médiateur de s’accorder de façon explicite sur les principes de la médiation et sur une volonté partagée de les mettre en pratique. Et ce, tant en phase d’avant-médiation, avant que les parties ne se rencontrent avec le médiateur, qu’en introduction de la médiation. Il s’agit de poser le cadre, et de le clarifier.

En aval de la médiation il revient au médiateur et aux parties prenantes de s’imprégner de ces principes et d’en rechercher la mise en œuvre tout au long de la médiation. Cela se traduit par le dialogue et l’implication de chacun des protagonistes. Il faut ainsi préserver tout au long de la médiation le principe de coresponsabilité : celle du médiateur et celles des parties prenantes.

De manière générale, les principes qui président à la mise en œuvre d’un processus de médiation sont au nombre de quatre :

– le principe d’indépendance : le médiateur ne dépend d’aucune partie en présence de manière affective, financière, hiérarchique, ou politique.

– le principe de neutralité : absence de préférence pour l’une ou l’autre des parties.

– le principe de confidentialité : oser parler suppose que la prise de parole soit protégée. Cette exigence est indispensable à la confidence et à la confiance.

– le principe de volonté : la médiation est avant tout l’affaire des parties. Le médiateur les accompagne dans leur quête à mieux communiquer ensemble et à rechercher de solutions mais la médiation se caractérise avant tout par le principe de volonté des parties. D’où la nécessité pour le médiateur de faire entendre clairement que ce n’est pas lui qui fait la médiation mais bien elles qui la construisent, à travers l’accompagnement qu’il va leur prodiguer. La réussite de la médiation découle ainsi de la volonté et de l’engagement des parties.

Etapes de restitution

Les critères de réussite de la médiation s’appuient sur la préservation de la relation et une méthode de résolution des problèmes :

La première étape consiste à dresser un inventaire des problèmes et besoins de chacune des parties, d’évoquer les faits, de prendre en compte les motivations, besoins et intérêts de chacun.

La deuxième étape consiste à imaginer toutes les solutions possibles en réponse aux besoins de l’un et l’autre et faire le choix d’une solution équilibrée justifiée par des critères pertinents et prenant en compte les besoins de chacune des parties.

Il s’agit donc d’explorer le passé conflictuel pour vivre le présent et construire le futur d’un vivre ensemble au travail :

– Exploration du passé conflictuel
Afin de trouver des solutions, il est nécessaire d’explorer le passé afin que chacun sache ce qui a fait problème, les besoins qui en découlent et auxquels on cherchera réponse. Trois étapes pour y parvenir :
• l’identification des points à traiter
• l’approfondissement de ces points à traiter
• la compréhension réciproque

– Construction du futur à partir du présent :

Il s’agit de rechercher les solutions possibles avant de prendre un engagement mutuel en favorisant la créativité. Lorsque les parties ont exploré le plus grand nombre de solutions possibles il importe de les évaluer et ainsi faire émerger une solution commune.

L’étape finale consiste à décider de la solution retenue comme acceptable par les deux parties.

Dans notre langage, nous pratiquons

• Des généralisations,

Les quantificateurs universels ou absolus : Ce sont des adverbes comme « jamais », « toujours », ou des adjectifs comme « tout, tous »
Exemple : « à la Direction, ils sont tous pareils »

Questions appropriées : Qui précisément à la Direction ?
Tous ? N’y a t-il pas un membre de la Direction ait fait quelque chose de différent

Les opérateurs modaux de nécessité, de possibilité ou d’obligation
Cela désigne l’utilisation des verbes : devoir, vouloir, falloir et pouvoir
Exemple : « il faut tenir à ses opinions et les défendre »

Questions appropriées : qu’est-ce qui se passerait si … ? Qu’est-ce qui t’oblige à le faire ?

Les jugements de valeur, les affirmations générales
Exemple : « c’est mal de ne pas écouter les autres»

Questions appropriées : Qui disait cela ? Mal pour qui ? En quoi est-ce mal ?
Comment sais-tu que c’est mal ?

• Des omissions,

Omission de l’objet : expression d’un état mais dont nous ne savons pas l’origine
Exemple : « je suis en colère »

Questions appropriées : à propos de qui ? De quoi ? De qui ? De quoi ?

Omission du sujet
Exemple : « on ne m’écoute pas »

Questions appropriées : qui ne vous écoute pas ? qu’est-ce qui est important pour toi dans le fait qu’on t’écoute ?

Omission du comparatif : le deuxième terme de la comparaison manque. Il faut donc le préciser.
Exemple : « c’est mieux »

Questions appropriées : que qui ? Que quoi ? par rapport à qui ? À quoi ?

• Des distorsions.

Les relations de cause à effet, c’est à dire les relations arbitraires de cause à effet. Cela veut dire qu’il n’y a pas de lien logique entre les deux termes cause, effet. Le lien est subjectif.
Exemple : « il m’énerve »

Questions appropriées : En quoi est-ce qui vous énerve ? A propos de quoi précisément ?

Equivalence complexe : C’est X qui prouve Y
Exemple : « elle me regarde de travers, elle me déteste »

Questions appropriées : En quoi le fait de vous regarder ainsi prouve qu’elle vous déteste ? Prouvez-moi qu’il vous déteste ?

Lecture de pensée : C’est l’attitude qui consiste à attribuer à quelqu’un un point de vue, une position, une attitude, sans qu’on ait de fondement objectif pour le faire.
Exemple : « je sais ce que vous pensez »

Questions appropriées : Comment le sais-tu ?

Obtenir la bonne réponse (celle que l’on veut), c’est avoir posé la bonne question.

• Entendre
• Comprendre
• Accepter l’autre

L’écoute active implique
• La distanciation
• La concentration
• La disponibilité
Entendre est un phénomène physique. Ecouter est un processus intellectuel et émotionnel.

Quelques techniques d’Ecoute pour un entretien de recrutement

• La reformulation (commence toujours par « si j’ai bien compris », « ainsi selon vous », « en d’autres termes », « vous voulez dire », « par conséquent, à votre avis »
 Permet de valider la bonne compréhension de l’information
 Permet de mettre en évidence ce qui est important pour l’autre
 Avec une reformulation on peut induire une orientation
La synthèse (reformulation sur un corps d’idées)

• Le questionnement

Questions ouvertes : elles ouvrent un large champ de réponses « que pensez-vous de… ? » « Comment… ? Quels sont… ? » « Qu’attendez-vous de… ? »

Questions fermées : elles donnent la possibilités d’une seule réponse. Elles précisent, vérifient, confirment. « Vous êtes donc globalement satisfaits de… »

Questions alternatives : elles proposent deux réponses entre 2 choix. Toujours chercher l’alternative positive.

Questions de faits : elles donnent un constat. « Comment faites-vous pour suivre la trésorerie »

Questions d’évaluation : « êtes-vous satisfaits de ? »

Questions de changement : « que souhaitez-vous améliorer ? » « Quels sont vos projets ? »

La technique du questionnement que Quintilien
C’est le sigle QQOQCCP (pour « Qui fait quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Et pourquoi ? »)